ContaDown em francês
A vida é realmente feita de momentos.
Tive a feliz oportunidade de conhecer a professora Crisaidi Sodré. Não aprendi só francês, mas também sobre solidariedade.
Vejam só o que ela fez com o texto que eu escrevi ontem!!!
Vous connaissez un RaconteDown?
Mon histoire avec Ariel a commencé quand il était petit.
Je faisais l’École Normale et j’ai été une stagiaire à l’école CDI, à Campinas. Deux élèves trisomiques se détachaient dans la classe : Ariel et Rafael.
Puis, quand j’étais déjà une phoniatre, j’ai reçu Ariel dans mon cabinet et lui enseigné quelques sons.
Le temps a passé et mon premier livre pour enfants a été paru… le voilà, Ariel, mon cher ami, dans la queue !
Après cela j’ai appris qu’il travaillait.
J’ai écrit mes premiers livres inclusifs et suis allée visiter Ariel pour ranimer notre amitié et contact.
Nous ne nous sommes plus separes (tant mieux) !
J’ai été la phoniatre d’Ariel pendant quelque temps et un jour j’ai noté chez lui une aisance remarquable à mémoriser des histoires.
Je lui ai dit : « Ariel, tu peux être un RaconteDown d’histoires !!! »
C’était moi alors que racontait les histoires chez les librairies, représentant l’ONG Vez da Voz.
Il a adore cette idée!
Notre partenariat a bien réussi !
Chaque jour Ariel me surprend de plus en plus.
Quand il a gagné un nez à clown de Marcos Casuo, sa parole a révélé des sons et des rimes !
Aujourd’hui j’ai un DVD avec six vidéos d’Ariel RaconteDown – bientôt sur le site.
Quand je le regarde, mon c œur bat très fort.
Je pense: “Combien y-a-t-il de trisomiques qui auraient pu raconter des histoires dans le Brésil ? »
Personne n’est plus lucide et plus pure qu’eux.
Não existem seres mais lúdicos e mais puros do que eles. Les trisomiques sont pour toujours des enfants d’une très belle pureté.
Un jour, mon fils et moi l’avons amené à la station d’autobus de São Paulo.
Mon fils Victor, qui a huit ans, a dit: “Maman, Ariel reconte très bien les histoires ! »
Je lui ai répondu : « Vi (Victor), il est un RaconteDown ! »
J’ai rigolé quand sa mère m’a dit: « Tu sais, Cláudia, Ariel ne fiche pas si quelqu’un est important ou pas. Peut-être il ne remarque pas ça.
Et j’ai pensé : « Mon Dieu ! Nous pouvions bien être comme lui!”
E que a inclusão possa ser falada em várias línguas, que promova mudanças REAIS na sociedade e que faça milhares de pessoas mais felizes!
Adicionar comentário 19 de Novembro de 2009 às 15:33 Claudia Cotes